Le Nikon D3S
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Dans cette section:
Le choix du D3S
Premières impressions
Performance à hauts ISOs
Un petit test d'escalade à hauts ISOs
Tirer le meilleur des images du D3S
Autres observations sur le D3S
Seulement 12 mégapixels??
À propos du capteur CMOS du D3S
Est-ce que ça vaut le coup?
La fiche technique
Brochure promotionnelle du Nikon D3S
Manuel d'utilisation du Nikon D3S
Une autre opinion?
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Deux ans après nous avoir ébahi par les immenses capacités des capteurs plein format FX ("full frame") sur les D3 et D700 à 12 mégapixels, Nikon annonçait le Nikon D3X, qui comptait 24,5 mégapixels au capteur.  La sortie du nouveau D3S, toujours à 12 mégapixels annonçait quoi au juste?  Une étape de plus dans la qualité à hauts ISOs, bien entendu!

 
Le choix du D3S haut
 

C'est moins d'un an après avoir moi même goûté au format FX avec le Nikon D700 que j'ai initié le changement vers le Nikon D3...   ...très courte période, je sais, mais quand une opportunité se pointe pour aller vers mieux, ne serait-ce pas stupide de ne pas saisir cette opportunité?  Eh bien c'est ce qui m'a poussé vers le D3S.

Le choix du D3S n'a pas été une décision aussi facile qu'il n'y paraît, et évidemment vous vous en doutez, n'étant pas un professionnel du domaine de la photo, d'investir sur ce qui se fait de mieux "pour les pros", ce n'est pas seulement du domaine de la logique...  Bref, depuis l'arrivée du D3, ce boîtier me fascinait et je le considérais hors de ma portée, évidemment. Or, depuis mon passage au Nikon D700, je me suis découvert une passion pour la photo en lumière ambiante.

Quand le D3S est sorti, même s'il ne s'agit que d'une amélioration du D3, le changement a été assez imposant pour convaincre nombre de photographes de la Noble Marque (Nikon).  Ce sont des amis personnels, certains photographes professionnels, d'autres de grands passionnés comme je suis, qui se sont d'abord laissés tenter par ce boîtier impressionnant.  La grande force à hauts ISOs s'est révélée tout à fait exceptionnelle, et c'est en définitive l'opportunité qui s'est préserntée à moi, couplée aux résultats constatés du D3S, que je me suis lancé à bras raccourcis sur ce boîtier étonnant, aux capacités non moins surprenantes!

 
Premières impressions haut
 

Ici, c'est une expérience nouvelle encore une fois, par rapport à tous les boîtiers que j'ai pu avoir la chance d'utiliser et de posséder dans le passé.  Le D3S, juste à la prise en mains, s'affirme comme outil professionnel de pointe, ne serait-ce que de par sa taille et son poids à nu.  La prise en mains est tout ce qu'il y a de mieux, mais le poids est impressionnant!  Je comprends certains professionnels de lui préférer les pendants D300(s) et D700, ne serait-ce que pour ça, mais à tout prendre, je préfère personnellement le poids, ce qui me donne une impression de plus grande stabilité.

Ce qui m'a le plus marqué au premier abord: les boutons de la couronne du dessus, à gauche du boîtier, ne sont pas les mêmes que ceux des D300(s) et D700:
 
 

En gros, le premier bouton (celui identifié "BKT") du dessus sert à activer et à paramétrer la fonction de "bracketing" (échantillonnage) de l'exposition - très pratique pour faire des images en HDR, que j'ai pu utiliser avec du bracketing à 9 images, assez impressionnant - également pour ajuster les paramètres de prises d'image au flash (le bouton avec le petit éclair...), et le troisième bouton (identifié par le "L"), sert à mémoriser (et verrouiller) les vitesses d'obturation et d'ouverture.

Ce que je trouve dommage de ces boutons, c'est qu'ils ne sont pas ceux que j'utilise le plus - et ils n'étaient pas là sur les D300 et D700...   ...les boutons que je manipule le plus sont ceux de la sensibilité ISO et de la balance des blancs, et ce sont ces boutons qui étaient présents sur la couronne des D300 et D700, et j'adorais celà.  Sur le D3S, ces boutons sont situés sous le petit écran ACL de l'arrière, situé sous l'écran principal du boîtier:

 
 

C'est la plus grande adaptation que j'ai eu a réaliser, ne plus utiliser les boutons du dessus et utiliser ceux sous l'écran ACL, derrière le boîtier, pour modifier les valeurs de la sensibilité ISO et pour la balance des blancs.  Oh, on s'y fait, mais cet emplacement n'est pas du tout pratique à mon humble avis.  Je crois que Nikon les conserve à cet endroit pour des raisons historiques, notamment parce que leur présence remonte aux temps des F5, F100 et ensuite aux D1, D1h et D1X de l'ère numérique, etc.!

Également, le bouton de changement de mode de mesure de l'exposition (entre "matricielle", "pondérée centrale" et "spot") n'est plus positionné derrière le boîtier, mais sur le côté du gros couvercle du pentaprisme.  Là encore, c'est probablement positionné ainsi pour des raisons historiques, mais je préférais la position de ce bouton à l'arrière, comme pour les D300(s) et D700.

À l'arrière, on voit apparaître un petit bouton identifié "Lv", pour le "Live View", qui sert aussi à nous introduire au mode de prise de vidéos, qui est maintenant inclus au boîtier, ce qui en fait le deuxième appareil reflex chez Nikon a être équipé de cette fonction.  L'emplacement de ce bouton est une très bonne idée.  Personnellement, je ne suis pas un grand utilisateur du mode vidéo, mais le "live view" est très pratique pour la sélection d'une balance des blancs manuelle, et je m'en sers donc très souvent pour cette tâche.

 
Vue arrière de mon Nikon D3S...   La photo a été prise avec un bon vieux Nikon D1X, dans mon petit studio improvisé dans mon garage.
 

Encore un héritage historique: le locket d'activation de la porte pour accéder à l'emplacement des cartes mémoire est très bien fait: il est à peu près impossible de l'ouvrir accidentellement, comme c'était le cas sur le D700, et cet héritage historique m'apparaît une très bonne chose.  Et que dire de la présence de deux cartes Compact Flash côte-à-côte...   ...Wow!!  Superbe fonction!!  À peine l'avais-je essayé que j'en étais déjà accro!  Super idée!

À part ces petites remarque, currieusement, le D3S me semble très semblable dans l'utilisation que les D300(s) et D700, le menu est relativement semblable, les options aussi.

 
Performance à hauts ISOs haut
 

Nativement, le capteur 12 mégapixels offre une plage de sensibilité ISO s'étendant de 200 à 12800 - oui, oui, 12800 ISO natif!  En mode "boost", on peut diminuer la sensibilité jusqu'à un équivalent de ISO 100 (L1.0...   ...il est possible de descendre par incréments de 1/3 de stops, avec L0.3 (correspondant environ à ISO 160) et L0.7 (correspondant environ à ISO 125).

Oui, je sais, la performance à hauts ISOs était l'un des points forts du D700 (comme du D3 d'ailleurs...), mais ici, on repousse les limites!  Et considérablement!  Ne vous laissez pas berner par les boîtiers de la concurrence qui disent se rendre aussi loin que le D3S en hauts ISOs...   ...oui ils le font, mais la qualité est à des lieues de celle obtenue par le Nikon D3S!!

Toujours en mode "boost", on peut augmenter la sensibilité par 3 stops pleins!  Dépassé ISO 12800, on peut augmenter par incréments de 1/3 de stops (H0.3 correspondant environ à ISO 16640, H0.7 correspondant à environ ISO 21760) jusqu'à H1.0, qui est l'équivalent de ISO 25600.  Ensuite, passé "H1.0", on peut monter encore 2 stops plus loin, soit à H2.0, qui correspond à un équivalent d'ISO 51200, et finalement à H3.0, correspondant à ISO 102400!!  Outch!!

J'ai eu fréquemment le commentaire: "Oui, c'est bien beau, mais est-ce vraiment utile de monter aussi haut en ISOs??".  Honnêtement?  La réponse dans mon cas, c'est assurément OUI!  Pour moi en tout cas.  Je vous l'avoue bien candidement, je navigue maintenant presque toujours entre ISO 1600 et 12800.  Est-ce que j'ai utilisé des ISOs plus élevés??  Oui, et les résultats ont été des plus surprenants!! 

 
(Photo prise avec le Nikon D3S et le AF-S 24-70mm f/2.8G, à ISO 12800, f/2.8 et à 1/30ème, lors d'une soirée au Pub Turf, sur la rue Cartier à Québec.)
 
(Crop à 100% de l'image ci-haut, pour "apprécier" le bruit numérique d'une image à ISO 12800.  On peut voir que le grain est très régulier, presque "argentique" même, c'est plus qu'acceptable!)
 

Pour de la publication web, sans l'ombre d'un doute, on peut arriver à de supers résultats même à ISO 102400.  Maintenant, il est vrai que rendu à 102400, les artefacts de bruit numérique dans l'image sont là.  Mais ça prend pratiquement une photo dans le noir à ce niveau!!  Je vous le jure!  À cette luminosité, c'est l'autofocus qui vous aura lâché bien avant...    ...et c'est le problème auquel j'ai été confronté lors de mes essais à 102400 ISO: l'autofocus n'a plus assez de lumière, on travaille pratiquement à tâtons.

Voici d'ailleurs un exemple d'une image prise à ISO 102400 lors d'une présentation de mon club photo.  Nous étions dans une pièce sans lumière: la seule source lumineuse provenait d'un projecteur qui affichait une présentation Power Point à l'avant, et nous étions situé à l'arrière de la salle.  J'ai dû m'y prendre à 4 reprises pour que le focus soit au bon endroit:

 
(Photo prise avec le Nikon D3S et le AF-S 16-35mm f/4G VR, à 35mm et à f/4, à ISO 102400 (H3.0), et à 1/40ème...)
 
Comme on peut le voir ci-dessus, pour un usage redimentionné pour le web, c'est pratiquement parfait!  Maintenant, regardons un crop à 100% pour les détails...:
 
(Crop à 100% de l'image faite à ISO 102400 (H3.0).)
 

En regardant le crop à 100%, on note bien une importante dégradation de la qualité.  Notamment, la netteté dans les détails est pratiquement absente et le bruit est omniprésent.  Notez aussi la présence des gros points rouges ça et là dans l'image...   ...ça c'est du vrais gros bruit numérique!!  :-)  Mais avouez que c'est tout de même impressionnant pour une image captée pratiquement en pleine noirceur!!  La photo ne "rend" pas bien la vraie ambiance, puisque pour arriver à produire une image, le posemètre tente de ramener le plus de valeur proches du gris 18%, et donc cette image se montre beaucoup plus "éclairée" que la situation réelle, qui était très très sombre, au point où l'autofocus (et les yeux de votre humble serviteur) peinait sérieusement à accrocher sur un détail!!

 
Un petit test d'escalade à hauts ISOs haut
 

Voici un petit exemple d'images prises à mains levées, sans prétention, pour montrer les différents résultats que peut atteindre le Nikon D3S à des valeurs considérées "hauts ISOs", c'est à dire à partir de 3200 ISO, et jusqu'à 102400 ISO, accompagnés des "crops" respectifs à 100%:

 

ISO 3200 (f/2.8, 1/60ème):

Rapidement,  on note que l'image à ISO 3200 est tout à fait propre.  Oui il y a un petit bruit de base, visible à 100% (dans le crop), mais le bruit est très "argentique", et ça ressemble plus à du gros grain qu'à du "bruit" numérique, justement:

 

 
 
(Crop à 100%)
 

ISO 6400 (f/2.8, 1/125ème):

Ce qui m'épate du ISO 6400, c'est qu'il semble presqu'aussi propre que le ISO 3200.  En comparant les deux images à 100%, je peux difficilement dire la quelle est à 3200 ou à 6400 ISO.  Le détail dans les deux est préservé pratiquement intégralement, tant dans les fins détails que dans les zones de plus basses lumières.  Le D700 performait très bien à hauts ISOs, mais pas avec un niveau de qualité de cet ordre, et encore moins dans la préservation des détails aussi riche:

 
 
(Crop à 100%)
 

ISO 12800 (f/2.8, 1/320ème):

Encore un résultat très intéressant!!  Comparé au ISO 3200, le ISO 12800 est très propre encore!  Le bruit demeure encore une fois très "grain" style argentique, et on conserve encore beaucoup de détails.  Oui, ici on commence à avoir des pertes, notamment dans les zones de plus basses luminosités, mais ce n'est pas majeur, et ça ne sera pas très apparent pour une impression, même en grand format.  C'est surtout visible lors d'une visualisation à 100% (ce qu'on ne fait pratiquement jamais):

 
 
(Crop à 100%)
 

H1.0 (ISO 25600) (f/2.8, 1/640ème):

C'est ici qu'on commence à ressentir plus les effets négatifs de la montée en hauts ISOs.  C'est un peu normal, puisque nous ne sommes plus dans la sensibilité "native" du capteur, mais bien un mode sur-amplifié (ou "boosté" si vous préférez) du signal numérique capté.  On constate de la perte de détails (par exemple, les cils dans le "crop" ci-dessous sont moins définis...), et on sent poindre plus de "vrai" bruit numérique, ça semble déjà moins "grain argentique".  Mais encore, dans une taille d'image redimensionnée, ça demeure très potable encore!  Le D700 à 25600 ISO d'équivalence, en comparaison, non seulement en était-il à son maximum, mais c'était inutilisable en qualité d'images, pratiquement.

 
 
(Crop à 100%)
 

H2.0 (ISO 51200) (f/2.8, 1/2000ème):

Ici, d'emblée je n'ai pas bien contrôlé mon test, puisqu'au lieu d'une vitesse d'exposition à 1/2000ème de seconde, pour que mon test soit cohérent, il aurait fallu que j'y aille d'un seul stop, et donc que ma vitesse soit plutôt le double du test précédent à ISO 25600, soit à la vitesse d'environ 1/1250ème de seconde.  Donc, on se retrouve déjà ici avec une image sous-exposée, ce qui génère déjà plus de "bruit" numérique.

Somme toute, on constate une bonne baisse des niveaux de détails dans les zones plus définies de l'image (voir encore les cils de l'oeil dans le "crop" ci-dessous...): visualisé à 100%, on perd beaucoup en définition, et le bruit est maintenant omniprésent et très visible.  Remarquez qu'une image redimensionnée est encore très utilisable, sans aucun souci!  Seulement, la qualité est évidemment moins là.

 
 
(Crop à 100%)
 

H3.0 (ISO 102400) (f/2.8, 1/1600ème):

Finalement, le haut du pavé en sensibilité sur-amplifiée avec ce capteur, nous donne une image à 1/1600ème de seconde, dans une situation où la lumière n'est pas présente en grande quantité.  À ce niveau, on constate l'évidence du bruit numérique, notamment par la présence de gros points de couleurs bleu et rouge épars, et une perte de données assez manifeste.

Il s'agit tout de même d'une image à ISO 102400!!  Impressionnant comme résultat malgré tout!!  Encore une fois, si l'image se destine à de l'impression ou à tout autre format redimensionné, c'est tout à fait utilisable!  Maintenant, quant à savoir si c'est utile ou non, je pense que, notamment pour du photojournalisme, dans des conditions où il est important de figer du mouvement, que le flash n'est pas utilisable, ça peut faire la différence entre "pas d'image" et "première page".
 
 
(Crop à 100%)
 

Bon, c'est assez pour les hauts ISOs, je pense que vous en avez une assez bonne idée maintenant...  C'est une BÊTE en basse lumière, ou du moins, en lumière ambiante!  Nous sommes présentement en décembre 2010, et j'en ai fait l'acquisition à la fin juillet de la même année, et déjà j'ai plus de 10000 déclenchements sur le boîtier, et il m'épate encore autant.

Petite chose à noter, et ça semble un classique pour les boîtiers Nikon qui "performent" à hauts ISOs, il faut noter que la couleur générale des images tend vers le jaune plus on monte en ISO.  C'est moins prononcé sur le D3S que ça ne l'était sur le D700, mais c'est encore présent, particulièrement si les lumières ambiantes ont déjà une coloration jaune / orangée, c'est assurément une ambiance très jaune qui ressortira sur les images.  Pour atténuer le tout, je n'hésite pas à mettre manuellement la température de la balance des blancs à 2500 Kelvin.  Ça semble drastique, mais ça donne de très bons résultats...   ...et c'est quelques fois encore un peu trop jaune, alors imaginez...!

 
Tirer le meilleur des images du D3S haut
 

Quand on parle de balance des blancs et des couleurs, de la tonalité, de la saturation, etc., tout est souvent une question de goûts personnels et de technique longuement développée chacun de son côté, et je ne fais pas exception à ça.

D'entrée de jeu, je suis presqu'exclusivement en mode NEF (raw).  J'utilise le logiciel Nikon Capture NX2 pour traiter mes images, ce qui me permet d'utiliser le mode "compression sans perte" de Nikon (si vous n'utilisez pas Capture NX2, utilisez de grâce l'option "sans compression", parce que seul Capture NX2 possède les algorithmes nécessaires à la décompression des fichiers sans qu'il n'y ait de perte).  Mes fichiers sont échantillonnés sur 14-bits, pour me donner le plus de latitude possible lors du post-traitement.

Lorsque je suis passé au D300, j'ai découvert la fonction "Picture Control", qui permet de "coller" un type de tonalité par défaut aux images.  Avec le D300, j'avais alors téléchargé les modes du D2X offerts en téléchargement sur le site de Nikon, et qui se déclinaient en trois "modes tonaux", soit le "D2X Mode 1", "D2X Mode 2" et "D2X Mode 3".  Dans mon cas, sur le D300, ma petite recette secrète consistait à mettre le "D2X Mode 1" par défaut, en ajoutant +1 point de saturation et un +1 point de contraste.  J'ai adoré ça!

Quand je suis passé au D700, j'ai téléchargé ces mêmes modes "D2X", mais pour le D700 (évidemment), et quelle ne fut pas ma surprise de constater que le rendu n'y était pas...   ...je n'aimais pas le résultat.  En faisant quelques tests, je me suis rendu compte que le mode "Standard" était plus approprié pour le D700.  J'ai donc commencé avec le mode "Standard" également, lors du passage au D3S, mais ça n'a pas été tout à fait ça encore...

Finalement, je suis maintenant satisfait de mon ajustement actuel, qui consiste à mettre le mode "Neutre", et à pousser à +5 la netteté (sharpness), et à +1 pour la saturation, et tout est parfait comme ça.  Je conserve les détails dans les zones de basses lumières, tout en reproduisant des couleurs riches, sans être trop saturées.  Elles semblent très "réelles", et le contraste est léger, mais suffisant à mon goût.

Autre détail: je fonctionne maintenant en mode "D-Lighting" activé, à la valeur "Normal".  Il est plus facile sous Capture NX2 de désactiver en post-traitement la fonction "D-Lighting" que l'inverse...  Alors c'est ce que je fais.

Finalement, ma balance des blancs est toujours ajustée le plus précisément possible lors d'une session photo, que ce soit en extérieur, en studio ou autre.  Je peux simplement choisir l'option "Nuageux" si je suis en extérieur avec plus ou moins de Soleil, ou encore je n'hésite pas à faire une balance pré-mesurée d'une zone blanche.

 
Autres observations sur le D3S haut
 

Bref, une méchante machine d'efficacité que ce D3S, après près de 6 mois d'utilisation maintenant, je n'arrive pas à croire que je puisse maintenant avoir besoin d'un autre appareil photo aujourd'hui.  Oh, je sais, les compagnies comme Nikon ont de gros départements Marketing qui travaillent à temps plein à s'assurer qu'ils trouveront des trucs pour me convaincre de la nécessité d'un autre boîtier dans un futur rapproché, mais pour le moment, c'est vraiment impressionnant tout ce que le D3S renferme!!

L'autofocus, même s'il semble être le même que celui présent dans le D700, me semble néanmoins un tantinet plus réactif, si c'est possible.  Lors de ma première semaine avec le D3S, j'en ai profité pour photographier les enfants dans la piscine, et j'étais étourdi par la capacité de l'autofocus à se figer sur les gouttes d'eau qui sortaient de la bouche de ma fille, par exemple:

 
(Photo prise avec le D3S, avec le AF-S 70-200mm f/2.8G VR à f/2.8, 1/3200ème à ISO 200.)
 
(Crop à 100%)
 

Donc un autofocus très performant!  Faut dire que le AF-S 70-200mm f/2.8G VR (première génération) est très véloce au niveau de l'autofocus, probablement l'objectif le plus rapide qu'il m'ait été donné d'essayer à ce jour.  Mais ce même objectif sur le D700, ça n'était pas aussi rapide et "tack-on" qu'avec le D3S.  C'est peut-être seulement une impression, mais j'en doute...

Toujours du domaine de l'autofocus, la couverture des 51 colimateurs est, tout comme dans le cas du D700, restreinte au centre du viseur.  C'est peut-être le plus important irritant que je vois à l'usage du D3S encore à ce jour.  J'ai tellement aimé la couverture qu'offrait le D300 à ce chapitre, que ça me manque tout le temps.  Il y a toujours des compositions qui demandent à ce que le point de focus se situe en dehors de la portion couverte par le D3S, et de devoir me mettre en mode "S" sur l'autofocus, je n'aime pas du tout (je suis pratiquement toujours en mode "C" (servo-continu) pour l'autofocus...).

Pour ce qui est du mode "Auto" pour la balance des blancs, Nikon a besoin d'encore faire du chemin...   Tout comme pour le D700, il n'est pas très précis et ne fait pas souvent le travail...   C'est pourquoi j'ajuste très souvent moi-même la balance des blancs manuellement lors de la prise de vues, ou encore que je la corrige lors du post-traitement.  Que ce soit avant, pendant ou lors du post-traitement, je ne m'en tire pas, je revois tout le temps la balance des blancs.

 
Seulement 12 mégapixels?? haut
 

C'est un commentaire redondant qui revient souvent, tant sur les forums de discussions et autres sites d'évaluation d'appareils photo, etc...   ...le D3S est encore "seulement limité" à 12 mégapixels!  Mais pourquoi donc??  Si vous voulez mon avis, 12 mégapixels, c'est plus que suffisant!!  Oui je sais, d'autres compagnies de la compétition continuent l'escalade vers des capteurs qui en font plus.  Mais les mégapixels, ce n'est pas un étalon de mesure qui fixe la qualité d'un appareil photo, et il y a des aspects positifs ET négatifs à la montée en mégapixels.

Tout d'abord, il faut savoir que ce n'est pas parce que vous aurez 18 mégapixels que nécessairement un tirage d'une taille donnée sera supérieur en qualité à d'un autre tirage, qui lui, aura été fait à 12 mégapixels.  Et ça, c'est vrai sur un tirage, mais aussi à l'écran.

Ensuite, il faut savoir qu'un fichier capté à 18 mégapixels est *nécessairement* plus lourd en taille qu'un fichier capté à 12 mégapixels.  Ça semble évident?  Ok, alors sachez que lorsque je suis passé du D70S (qui était à 6 mégapixels) vers le D300 (à 12 mégapixels), j'ai dû changer d'ordinateur pour traiter les fichiers NEFs!  Un fichier NEF plus gros ne prend pas seulement plus d'espace pour être stocké, il demande aussi beaucoup plus de ressources pour être d'abord dématricé (avant que l'image ne s'affiche correctement à l'écran), mais ensuite pour être post-traité (ajustement de la balance des blancs, de l'exposition, correction des détails dans les hautes lumière, réduction du bruit numérique, etc.).  J'ai vraiment dû changer d'ordinateur parce que mes fichiers NEF prenaient jusqu'à 2 minutes avant d'être dématricés...!!  

Maintenant, est-ce que de passer de 12 à 18 mégapixels peut imposer des charges importantes pour le post-traitement??  Assurément!  Je n'en doute même pas.  Et c'est sans compter l'augmentation de l'espace de stockage des fichiers...!  Ça semble anodin, mais si vous faites 20 000 images par an, et que vos fichiers sont de 33% à 50% plus volumineux en taille, alors ce sera le même défi qui se posera pour votre stockage...!

M'enfin, vous voyez un peu l'idée...   Si ça s'accompagne d'un réel bénéfice, je veux bien...   ...mais dans mon cas, je réussis à faire tout, mais vraiment *tout* ce dont j'ai besoin avec 12 mégapixels...   J'ai fait à l'occasion des impressions en taille de 11 x 14 pouces, des 16 x 20 pouces, et j'ai même fait des 24 x 36 pouces!!  Est-ce que j'ai vu de la perte au niveau de la qualité?  Pas une seule seconde.  Alors en quoi plus grand que 12 mégapixels me servirait-il??  Honnêtement, aucune idée!  La plupart des impressions que je fais sont de toute manière en 8 x 12 pouces...   Je n'ai honnêtement vu aucun besoin à date pour plus grand en taille à du 12 mégapixels - aucun!

Il faut savoir qu'un des points importants aujourd'hui sur les capteurs, c'est la "densité" des photosites sur la surface des capteurs.  Les très petits capteurs en taille, mais qui possèdent 12 mégapixels en résolution, auront nécessairement des photosites très "petits" et rapprochés les uns des autres, alors qu'un grand capteur plein format (format FX / full frame), à 12 mégapixels, aura nécessairement des photosites plus grands et plus espacés.  Les photons captés, eux, ont toujours la même taille...   ...alors qu'en est-il??  La précision d'un grand capteur à résolution égale sera nécessairement meilleure.  Donc, est-ce qu'un capteur à 18 mégapixels est meilleur qu'un capteur à 12 mégapixels, à surface égale??  Pas nécessairement.

Et c'est d'ailleurs sur ce point que la performance à hauts ISOs est impactée: si les photosites sont plus petits et sont plus près, donc, les uns des autres, nécessairement ceux-ci sont-ils appelés à capter un peu la même lumière que leurs voisins, mais aussi les signaux parasites de l'activité électrique générée sur chaque photosite viendra influencer le signal des photosites voisins...   Sur un capteur de même taille, mais avec moins de mégapixels, les photosites seront plus gros et plus espacés les uns des autres, et donc la lumière captée par chaque photosite est nécessairement plus "exclusive" à chacun, et l'activité électrique de chaque photosite est ainsi moins en mesure de parasiter celle des photosites voisins.  De là entre autres la qualité du signal natif capté, et l'absence du bruit numérique.

Pour sa part, Nikon a décidé de ne pas succomber à la lutte marketing voulant que "plus de mégapixels est plus vendeur", et a conservé la base de 12 mégapixels pour le D3S, au profit d'une qualité d'images accrue, de même que d'une très grande vitesse d'opération.  Pour ceux qui nécessitent l'usage de plus de mégapixels (pour des impressions de tailles gigantesques, par exemple...), ils peuvent se rabattre sur le Nikon D3X, avec son capteur à 24.5 mégapicels, qui est nécessairement plus lent, nécessite beaucoup plus de ressources pour en traiter les fichiers et les stocker, produit nécessairement des images de moins bonne qualité à hauts ISOs, et ainsi de suite.

Dans mon cas, je suis plus qu'heureux que Nikon soit demeuré à 12 mégapixels jusqu'à aujourd'hui pour ses appareils...   Mais les nouveaux boîtiers, tels que les D3100 et les D7000, nous laisse entrevoir que la pression du marché est malgré tout très forte, et que les capteurs seront donc augmentés en mégapixels.  Dommage, parce que je crois que ce sera pour les mauvaises raisons (les consommateurs le demandent...   ...ça "sonne" plus performant lorsque les chiffres des mégapixels sont plus élevés...).  Remarquez, ce ne sera pas la première fois dans l'histoire...   ...et je pense que la recherche et le développement arrivera à augmenter la qualité ET les mégapixels conjointement, mais ça se fera à un prix, et ce prix, ce sera les consommateurs qui le paieront - toujours.
 
À propos du capteur CMOS du D3S haut
 

Tout comme les capteurs des Nikon D3 et D700, le capteur du D3S aurait été "designé" par Nikon, mais puisque Nikon ne possède aucune usine (fonderie) de conception et de manufacture de capteurs, il faut que ce soit une autre compagnie qui, avec le design de Nikon, ait "produit" le capteur.  Nikon est très très secret quant à ses relations de partenariat avec les fonderies de capteurs, c'est pourquoi aucune information "confirmée" n'est accessible pour nous permettre d'affirmer hors de tout doute "qui" fabrique réellement les capteurs des D3, D700 et D3S.

Le choix logique nous permettrait de penser qu'il s'agit de Sony - qui a été depuis très longtemps le fournisseur des capteurs CCD des anciennes générations d'appareils chez Nikon, ainsi que des capteurs CMOS (notamment les désormais célèbres séries EXMOR qui équipent les D2X, D300(S), D90, D5000, etc.), mais une "autopsie" (reverse engineering) des capteurs des D3, D700 et D3S révèle que le design est drastiquement différent des capteurs Sony habituels, et qu'aucune mention "Sony" n'apparaît.

Une autre possibilité serait à l'effet que Matsushita / Panasonic en soit le manufacturier, parce que des similarités ont été observées avec les designs Panasonic CIS.  Cependant, de bonnes différences subsistent tout de même dans le design et la conception, pour en douter.

L'autre possibilité envisagée est qu'une autre fonderie en soit le producteur, et il est fort à parier que ce manufacturier soit également japonnais.  Et plusieurs soupçons se tournent vers le consortium Renesas (formé de l'union de NEC, Hitachi et Mitsubishi), qui fournit déjà Nikon depuis un moment avec plusieurs chipsets de processeurs d'images, et ils semblent avoir un portfolio de brevets assez garni, indicant une activité assez importante en rechercher et développement dans le secteur des capteurs d'images, et ils ont évidemment les chaînes de montages pour suffire à une telle production.

Donc, Renesas serait fort probablement le manufacturier des capteurs des D700, D3 et D3S (de même que du Nikon D3100, semble-t-il), même s'il ne s'agit de de suppositions et qu'aucune des parties n'a jamais rien confirmé, évidemment, et que Nikon garde jalousement le secret sur le sujet.  Quoiqu'il en soit, le capteur du D3S porterait le numéro de produit NC81361A, et le capteur qui équipe les D3 et D700 porterait quant à lui le numéro de produit NC81338L.

 
Est-ce que ça vaut le coup? haut
 

Maintenant, après avoir lu et vu tout ça, la question qui m'est souvent posée: "est-ce que ça vaut le coup de se lâcher pour un D3S"?  Évidemment, il n'y a qu'une seule bonne réponse à cette question...: ça dépend!

La question est principalement posée à cause du prix très élevé d'un tel boîtier.  Aux environs de 5000 dollars canadiens, la question est très légitime!  D'un côté, le boîtier est vraiment d'une qualité de construction et d'une solidité à toutes épreuves.  Les fonctions sont superbes, la rapidité du boîtier est phénoménale dans tous les aspects possibles, et la qualité d'images à hauts ISOs est à couper le souffle!  Mais c'est tout de même un sacré prix à payer, 5000 dollars!

En toute franchise, et d'entrée de jeu, je l'ai mentionné au début de cette section, quand on est un amateur passionné de photo, l'acquisition d'un tel appareil n'est pas qu'une décision logique...   ...au contraire!  C'est histoire de passion.  J'ai toujours espéré faire l'expérience d'un tel boîtier, et j'ai sauté sur l'occasion quand elle s'est présentée.  Maintenant, si vous pouvez vivre sans un boîtier qui tire d'excellentes images jusqu'à au moins ISO 25600, sans la cadence de prise de vues à 9 images / seconde, etc., oui vous pouvez très bien vivre sans le D3S.

Le D700 est encore un superbe boîtier, avec des qualités indéniables, et un rendement à hauts ISOs très respectable.  Si on se limitait au monde de la logique, je vous recommanderais sans l'ombre d'un regret de vous contenter du D700, et d'investir la balance monétaire dans de très bons objectifs - ou encore dans un deuxième D700 en guise de boîtier backup.

Mais puisqu'il ne s'agit pas que de logique, oui le D3S est une machine excitante à utiliser.  Il n'y a pas d'équivalents sur le marché en guise de performance à hauts ISOs.  C'est tout simplement spectaculaire.  La qualité d'images est magnifique à toutes les sensibilités, et l'utilisation des commandes et menus se fait à merveille.  Passer du temps dans le feu de l'action avec le D3S, c'est une sacrée expérience.  Pour passionnés seulement!  Si vous cherchez un choix logique, ce n'en est pas un: c'est un choix de passionné, sans aucun doute là dessus!!

 
La fiche technique haut
 
Les données techniques suivantes sont celles qui caractérisent le Nikon D3S, telles que spécifiées par le fabriquant (Nikon) et ont été prises sur le site internet de Digital Photography Review (dpreview.com).  Le prix indiqué ici pour l'appareil est celui qui était en vigueur lorsque j'ai fait l'acquisition de celui-ci, au Québec, en date du 31 juillet 2010.
Description Données
Prix de vente 4999.99$
Format DSLR (Réflexe numérique - grade professionnel)
Résolution maximale 4256 x 2832
Ratio des formats d'images disponibles 3:2, 5:4 et 1:2
Pixels effectifs 12,1 mégapixels
Pixels du capteur 12,9 mégapixels
Taille du capteur 36 x 24 mm (Nikon FX)
Type de capteur CMOS (Nikon NC81361A)
Type de filtre couleur RVB (RGB) de type grille de Bayer
Sensibilités ISO de 200 à 12800 ISO natifs, en incréments de 1, 1/2 et 1/3 EV (il y a aussi l'équivalent de 100 ISO (L1.0) et jusqu'à 102400 ISO (H1.0: 25600 ISO, H2.0: 51200 ISO, et H3.0: 102400 ISO en "boost")
Autofocus Nikon Multi-CAM3500 FX (le même que le D700 et le D3)
Focus manuel Oui
Gestion de balance des blancs (White Balance) 12 positions, à ajustement manuelle et à ajustement en degrés Kelvin
Longueur maximale des expositions 30 secondes + BULB (tant que le doigt appuie le déclencheur)
Longueur minimale des expositions 1/8000ème de seconde
Flash intégré Non
Flash externe Oui, sur la griffe prévue, ou en déporté avec et sans fil (dont le système intégré de controle asservi "Nikon CLS"...)
Modes flashs Rideau avant, rideau arrière, réduction yeux rouges, lent, réduction yeux rouges lent, etc.
Compensation d'exposition de -5 EV à +5 EV, par niveaux de 1/2 ou de 1/3 EV
Mesure de lumière (metering) mesure de matrice 3D II (3D Matrix II), Spot, Center weighted (moyenne calculée sur tout le capteur)
Priorité à l'ouverture (A) Oui
Priorité à la vitesse (S) Oui
Multiplicateur de focale 1 (autrement dit, il n'y en a pas, puisqu'il s'agit d'un capteur FX ou "Full Frame"...)
Monture d'objectifs Nikkor AF / monture de type F, D-Type (presque toutes les lentilles Nikon, avec encore plus de support pour les lentilles non AF, comme les AI, AI-S, etc.)
Prises de vue en continu Oui, 9 images/seconde en format FX, 11 images/seconde en format DX.
Mode vidéo Oui, 1280x720 (720p à 24 images/seconde), 640x424 (24 i/s) et 320x216 (24 i/s)
Retardateur de déclenchement Oui, de 2 à 20 secondes
Enregistrement du temps écoulé (timelapse) Oui
Senseur d'orientation du boîtier Oui
Média de stockage 2 cartes Compact Flash (Type I et II), UDMA
Format d'image non compressé RAW (12 et 14 bit), TIFF
Niveaux de qualité de compression JPEG, "Fine", "Normal" et "Basic"
Type de visée Reflex, à travers l'objectif, avec pentaprisme à couverture de 100% (magnification à 0.7X)
Taille de l'écran ACL principal 3 pouces en diagonale
Pixels de l'écran ACL 922 000 pixels
Sortie vidéo Oui (RCA et mini-HDMI)
Connexion USB Oui, USB 2.0
Tropicalisation du boîtier Oui
Batterie incluse Nikon EN-EL4a de type Lithium-Ion, avec chargeur-double inclus (tout comme le D3)
Poids (incluant la batterie) 1 240 g.
Dimensions 160 x 157 x 88 mm. (6.3 x 6.2 x 3.5 pouces)


Brochure promotionnelle du Nikon D3S haut
 
D3S_brochure_fr.pdf
Ce fichier est la brochure promotionnelle (en français) du Nikmon D3S, distribuée par Nikon par leur département marketing.  Elle comporte des photos impressionnantes à hauts ISOs, les données techniques, etc.  Encore une fois, j'ai réussi à en obtenir une copie papier de la part de mon revendeur, qui en a fait la demande auprès de Nikon expressément pour moi!  C'est du service!  Et puisqu'il s'agit du successeur du D3, la brochure est moins imposante que les brochures habituelles (taille du fichier: 3.3 Mo.).
Manuel d'utilisation du Nikon D3S haut
 
Manuel_D3S_FR.zip
Voici le manuel du propriétaire, ou le guide d'utilisation si vous préférez, du Nikon D3S, en langue française.  Évidemment, il s'agit d'un point de départ obligé avant de vous lancer sur le terrain avec le D3S, mais je n'ai pas besoin de vous le dire, je sais... (taille du fichier: 17.6 Mo.).
Une autre opinion? haut
 

Même s'il m'arrive quelques fois d'accepter des petits contrats photo à l'occasion, je me considère tout de même comme un amateur passionné, et non un professionnel de la photo.  Mon utilisation des appareils photo est donc très "personnelle" et je ne compare pas vraiment ce qui se fait ailleurs, notamment du côté de la concurrence.  Alors si vous désirez avoir un autre avis sur le Nikon D3S, et notamment concernant les vérifications plus poussées du côté technique, voici certaines références que je vous propose:

 
 
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